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Les
chérubins, à l'origine, empêchaient l'homme
et la femme
d'emprunter le chemin de la vie. Ils étaient les gardiens de la porte
de
la vie. Plus tard, les chérubins furent brodés sur le voile du
Saint
des Saints, la présence de Dieu. Ces chérubins barraient l'entrée.
Mais quand Christ est mort sur la croix, ce même voile, sur lequel étaient
brodés les chérubins, fut déchiré de haut en bas.
La mort de Christ nous donne accès au chemin de la vie. Christ a dit : " Je
suis le Chemin, la Vérité et la Vie, nul ne vient au Père
que par Moi." La
Bible Jean 14 : 6 |
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La confusion de Babel
Thème : Appréciation :          PASSAGE DE L’ECRITURE : Genèse 11 : 1-32.
Le déluge avait vraiment amené une purification de la terre. Semblable à un vêtement souillé la terre, pourrait-on dire, sortait du lavoir nettoyée et propre. La porte c’e la décision était encore une fois ouverte à l’homme. Pour rendre la tâche plus aisée, Noé avait choisi la bonne voie et avait enseigné à ses fils le droit chemin de la vie. Certainement, ayant à la mémoire les ravages amères du péché et la certitude d’un jugement, l’homme aurait dû se tourner du côté de Dieu pour ne plus jamais s’en écarter. Mais nous lisons bientôt que tel ne fut pas le cas. Bien que le monde eut été épuré par le déluge, le coeur humain restait tel qu’il était depuis le commencement. Toutes les eaux dans le monde entier ne pourraient enlever la moindre tache dans le coeur. Le texte donne donc le récit tragique d’une nouvelle rébellion de l’homme à l’égard d’un Dieu saint et du jugement qui devait suivre inéluctablement.
VERITE CENTRALE : Les efforts des hommes, tendant d’arriver au ciel par leurs propres oeuvres, se terminent par la faillite.
I. La construction de la tour Gen. 11: 1.4.
Le commandement de Dieu. C’est à deux reprises que Dieu répéta son commandement à Noé et à ses fils qu’ils se multiplient, qu’ils abondent et qu’ils remplissent la terre. Avant le déluge, le péché s’était rapidement répandu au moment où l’homme se multiplia. Connaissant la faiblesse de l’homme, Dieu voulait briser la tendance de se développer en une méchanceté énorme, en permettant à la race humaine de se répandre sur une plus grande superficie.
La réponse de l’homme. Dieu avait parlé. Mais l’homme n’obéit pas longtemps. Dès les premières paroles du chapitre II, nous trouvons « or, toute la terre avait le même langage et les mêmes mots ». En d’autres mots, ils s’étaient si intimement unis qu’il n’existait pas de différences dans les dialectes. Nous pourrions nous aventurer Jusqu’à dire qu’ils préféraient plutôt les rapports humains à l’approbation divine. Lorsqu’un endroit approprié fut donc trouvé comme demeure, ils s’y établirent sans manifester apparemment de la reconnaissance envers Dieu pour sa bonté et ils n’eurent pas recours aux prières pour être guidés. Il n’est pas fait non plus mention d’un autel ou de sacrifices. Déjà, l’homme avait glissé vers l’ancien sentier de la désobéissance et de la rébellion.
Le désir de l’homme. Tout enorgueillis par l’acquisition de leurs nouvelles possessions, les habitants de Shinear étalèrent leurs propres réalisations. Et tandis que les jours s’écoulèrent et qu’ils virent les résultats de leurs oeuvres, ils désirèrent s’entourer d’un grand nom. Par de grands travaux, ils espéraient se forger une telle renommée que les gens refuseraient de quitter la ville. Quel mal caractérisait cette ambition ! Quelle folie lorsque les choses étaient ramenées au niveau de la Sainte Parole. Comme pareil esprit se trou\ e constamment de toutes parts. Il est en fait visible de tous côtés, puisque les hommes se confient dans les trésors terrestres, en délaissant les trésors célestes. Ces esprits agite sa tête vilaine tandis que des milliers de personnes vendent leur corps et leur âme à la flamme vacillante de la renommée humaine. Il n’y a pas de doute que semble poursuite se termine par le néant et que les orgueilleux seront abaissés. Car il n’y a qu’un nom qui sera exalté et c’est celui de Jésus-Christ.
TEXTE D’OR : "Si l’Eternel ne bâtit la maison, ceux qui la bâtissent travaillent en vain." Psaumes 127 : 1.
Il. Le jugement divin Gen. 11: 5-7.
Une inspection faite. « Et l’Eternel descendit pour voir la ville et la tour qu’avaient bâties les fils des hommes ». Tandis que les hommes étaient si occupés à leurs propres travaux, ils oublièrent Dieu; cependant Dieu n’oublia pas les hommes. Le temps arriva lorsqu’il contrôla leurs travaux. Bien qu’en fait ils se soient efforcés d’utiliser les matériaux les plus solides — des briques — Dieu les considéra comme du bois, de la paille et de la chaume. En d’autres mots, ils ne résistèrent point à l’épreuve de l’inspection divine. Combien solennelle est cette pensée! L’homme peut se tourner vers ses propres voies, mais il ne peut se cacher au regard de Dieu ! Qu’importe les moyens qu’il mette en oeuvre pour le faire. Oui, le jour vient où les oeuvres de tout homme seront dévoilées. Le Seigneur verra ce que l’homme a construit. S’il est en bois, en foin ou de chaume, l’édifice ne résistera pas à l’épreuve. Il sera brûlé.
L’exercice de la justice. Encore une fois, Dieu se révèle miséricordieux. Il faut juger le péché. La justice l’exige. Mais Dieu est magnanime et patient, ne voulant qu’aucun périsse. Par conséquent, il propose de les confondre par leur langage, plutôt que de prononcer la sentence de mort que l’homme méritait. Dans sa grande compassion, Dieu voulait donner aux égarés une nouvelle occasion. Quelles sont les limites auxquelles peuvent aller l’amour et la miséricorde de Dieu ? La Bible est remplie de récits des offres de miséricorde aux rebelles volontaires. jusqu’à quand retiendra-t-il sa colère? Nul homme ne le sait. Mais voici ce que nous savons L’Esprit ne luttera pas toujours avec l’homme Le jour de la calamité viendra où Dieu se moquera de l’homme. C’est une perspective terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant ! Ne vaut-il pas mieux de le rechercher tandis que la miséricorde est accessible et que l’on peut trouver un refuge; plutôt que de l’affronter comme juge !
III. Les bâtisseurs sont défaits Gen. 11 : 8-9.
La confusion. Le verdict avait été rendu. Dieu agissait. C’est si facile pour lui d’anéantir l’orgueil des hommes. Dieu avait parlé, le travail était terminé. La confusion devint telle que les ouvriers ne pouvaient plus se comprendre. Le langage de toute la terre fut confondu. La discorde. Ce qui était de l’harmonie en apparence, n’était que superficiel. L’unité réelle ne subsiste que si elle est ancrée en Dieu. Lorsque la « couche extérieure » est enlevée, on commence par comprendre, car de quelle manière le bien peut-il émaner du mal ? C’est dur que de regimber contre les aiguillons. L’homme qui voudrait lutter contre son Créateur a perdu la bataille avant qu’elle ne commence.
L’issue. Le travail fut arrêté. Tout ce que l’homme avait approvisionné n’avait plus d’utilité. Ainsi, peut-on dire, encore une fois, que le travail fait sans la foi est vain. De plus, non seulement l’entreprise fut arrêtée, mais les gens furent dispersés sur la surface de la terre. Ce qu’ils avaient tant craint, était arrivé. Il aurait mieux valu qu’ils aient obéi à la Parole de Dieu. L’obéissance au commandement de Dieu de « remplir la terre »aurait été suivie de bénédiction. Cette bénédiction fut empêchée par la désobéissance continuelle de l’homme. Quelles bénédictions ont été perdues, parce que l’homme n’a pas voulu prêter attention à la Parole de Dieu. Ainsi, l’homme oblige Dieu à sévir durement à son égard. Il ne peut y avoir qu’une conclusion à cette leçon. Le Seigneur veut rassembler les siens comme une poule rappelle sa couvée, niais les siens ne le veulent pas. Le prophète Ezéchiel plaida avec l’homme, disant : « Comme je vis, dit l’Eternel, je ne prends pas plaisir à la mort du méchant, mais qu’il vive; détourne-toi, détourne-toi de tes voies mauvaises, car pourquoi mourrais-tu, oh, Maison d’Israël ? » Prêtons attention à ce cri avant qu’il ne sait trop tard.
Questions : 1. Qu’accomplit le déluge ? 2. Quel commandement Dieu donna-t-il par deux reprises à Noé et à ses fils ? 3. Quelle suite l’homme fit-il à ce commandement ? 4. Quel était le but poursuivi dans la construction de la tour ? 5. Comment Dieu considéra-t-il cette oeuvre ? 6. Que décida-t-il de cette oeuvre ? 7. Quelle bénédiction l’homme tourna-t-il en dérision ?
Lecture quotidienne : LUNDI : Genèse 11: 1-9. MARDI : Daniel 4 : 28-37. MERCREDI : Romains 1 : 18-25. JEUDI : Actes 2 : 1-8. VENDREDI : Actes 17 : 22-31. SAMEDI : Esaie 14: 12-19.
Source : L'étudiant Adulte 7 MAI 1961
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