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Les
chérubins, à l'origine, empêchaient l'homme
et la femme
d'emprunter le chemin de la vie. Ils étaient les gardiens de la porte
de
la vie. Plus tard, les chérubins furent brodés sur le voile du
Saint
des Saints, la présence de Dieu. Ces chérubins barraient l'entrée.
Mais quand Christ est mort sur la croix, ce même voile, sur lequel étaient
brodés les chérubins, fut déchiré de haut en bas.
La mort de Christ nous donne accès au chemin de la vie. Christ a dit : " Je
suis le Chemin, la Vérité et la Vie, nul ne vient au Père
que par Moi." La
Bible Jean 14 : 6 |
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Les conséquences du péché
Thème : Appréciation :          PASSAGE DE L’ECRITURE : Genèse 4 : 1-26. Le troisième chapitre de la Genèse se termine par une triste image de l’homme chassé du beau jardin qui était sa demeure. Que le jugement ait été fait en toute justice et comme suite de la conséquence amère du péché, la chose ne peut être mise en doute. Cependant, c’est un réconfort de trouver dès le début une note plus encourageante. C’est avec joie qu’Eve contempla son nouveau-né et se souvenant de la promesse de Dieu, elle l’appela Caïn, disant « j’ai acquis un homme avec l’aide de l’Eternel ». Mais Eve apprit, comme tant d’autres continuent à le faire, qu’une fois la semence du péché jetée, Dieu seul connaît quelles seront les limites de la dévastation dans la récolte. Malgré la chute d’Adam et Eve, Caïn ne pouvait néanmoins leur imputer toutes les conséquences de son péché. Il devait faire un choix. Et de par sa propre détermination, il devint un vagabond, s’éloignant de Dieu. Un examen de sa vie nous avertira peut-être des pièges susceptibles de nous être tendus.
I. Deux offrandes Gen. 4: 3, 4.
La présentation de Caïn. Ce récit n’a trait qu’à deux des fils d’Adam : Caïn et Abel. Abel était gardien de moutons, tandis que Caïn travaillait la terre. Après un certain temps, les deux hommes se mirent en contact avec Dieu en faisant une offrande. Notez que l’offrande de Caïn provenait de la terre qui avait été maudite. Il ne tint pas compte que le labeur humain, à l’aide de mains entachées de péché, y avait une part importante. Peut-être s’est-il dit qu’il avait l’occasion de se vanter de ses réalisations et des buts qu’il avait atteints. En outre, toute son attitude était mauvaise, car Dieu ne tint compte ni de Caïn ni de son offrande. Il n’y avait pas d’effusion de sang, comme Dieu l’avait montré à Adam et Eve. Sans doute, Caïn se sentait assez bon : pourquoi alors tuer un animal, ce qui aurait fait ressortir l’expiation ? Comme il illustre le grand nombre de soi-disant adorateurs depuis ce jour-là. Ils voudraient faire état de leur propre justice, en faisant offrande des travaux de leurs mains, de leurs bonnes oeuvres, de leur nom, etc, comme moyen d’approche à Dieu. Mais cela ne prend pas. Il s’agit d’une question de coeur. Si le coeur rejette le plan de Dieu, aucune offrande ne peut faire en sorte que celui qui offre soit accepté.
VERITE CENTRALE : L’obéissance totale aux ordres de Dieu est le seul terrain sur lequel l’homme peut trouver la faveur de Dieu.
La présentation d’Abel. Ensuite vint Abel. Lui aussi fit une offrande — les premiers-nés de son troupeau, y compris la graisse des victimes. Dieu eut d’abord égard à Abel, et ensuite à son offrande. Si quelqu’un avait pu ce jour-là examiner les offrandes, certainement la bonne présentation de l’offrande de Caïn aurait plu à l’oeil, mais Dieu regarda plus loin que l’extérieur, pour plutôt scruter l’homme intérieur. Caïn fut laissé à ses propres voies, tandis que l’offrande d’Abel fut agréée.
II. Un avertissement divin Gen. 4: 5-7.
La colère de Caïn. L’apparence extérieure de soumission de Caïn - à Dieu était très petite et bientôt elle se réduisit à néant. La colère l’envahit lorsqu’il apprit que l’offrande d’Abel avait été acceptée, plutôt que la sienne. Etant rempli de colère qu’il ne pouvait pas cacher, il errait çà et là, même son aspect extérieur se changea. Se révoltant comme un enfant qui a été spolié, il vivait rempli de haine. Une sainteté formaliste ne pourra résister au test.
La miséricorde de Dieu. Malgré le dédain de Caïn, Dieu lui fit une offre de miséricorde. Par une question bien révélatrice, Il voudrait que Caïn s’examine. Il promit d’accepter Caïn s’il se présentait comme il le devait. Certainement, cette invitation montre l’erreur de ceux qui voudraient dépeindre Dieu comme un tyran, qui, sans raison, élimine sans miséricorde tous ceux qui s’opposent à Lui. Dieu est amour. Plein de compassion, il lutta avec Caïn, lui donnant une belle occasion de se repentir. Au delà de cette limite, Il ne peut aller.
TEXTE D’OR : C’est par la foi qu’Abel offrit à Dieu un sacrifice plus excellent que celui de Caïn. Héb. 11 4.
L’avertissement de Dieu. Ayant tendu en vain la corde d’amour et de miséricorde à celui qui errait, Dieu fit un résumé de ce que serait l’avenir de semblable façon de faire. C’était la voie conduisant vers la destruction. Semblable à un animal sauvage, pris de la faim et s’apprêtant à saisir la victime, le péché se tenait tapi à la porte de Caïn. Si le péché est laissé à lui-même, il croîtra et détruira. Le fait que Caïn n’ait pas prêté d’attention à des paroles si solennelles, semble une chose impossible, mais il faut admettre que semblable scène se répète journellement devant nos yeux. Dieu parle, mais l’homme se ferme les oreilles. Le jour du jugement vient. L’homme devra rendre des comptes.
III. Le premier meurtre Gen. 4: 8.
La colère de Caïn croit. La racine de l’amertume grandit jusqu’à ce que l’être entier de Caïn fut empreint d’une colère conduisant au meurtre de son frère. N’oubliez jamais que ce mal surgit d’un acte que l’on peut supposer englobé dans un mouvement d’adoration envers Dieu. Tous ceux qui disent : « Seigneur, Seigneur », n’entreront pas dans le Royaume de Dieu. Alois vint le jour où Caïn se leva et tua Abel, devenant ainsi le premier meurtrier. Bien que Caïn n’ait jamais entendu parler ni lut des récits de crime, il répandit cependant, de ses propres mains, le sang innocent. Vous voyez qu’à ce moment.là déjà, l’homme avait une nature de péché. L’acte commis de la sorte n’émanait que d’une fontaine mortelle. Tout de suite, certains se sentiront supérieurs à Caïn et fièrement, s’écrieront que bien qu’ils n’aient pas accepté Christ, ils ne seraient jamais tentés de céder à l’accomplissement d’un acte aussi vil. C’est peut-être possible. Mais le coeur non régénéré est trompeur et désespérément méchant. Caïn n’a peut-être jamais pensé que le temps viendrait où il serait amené à anéantir la vie d’un homme, n’est-ce pas. Le seul moyen, le plus sûr, est de venir à Christ et de recevoir un nouveau coeur.
IV. Dieu condamne Caïn Gen. 4: 9-16.
Non seulement Caïn tua son frère, mais il ne semble pas avoir montré du repentir, ni manifesté de la tristesse. L’effusion de sang ne voulait rien dire pour lui. Mais pour Dieu, la vie est précieuse, comme le récit nous le montre. Le péché doit être jugé et le pécheur amené en jugement. La malédiction de Dieu se posait sur Caïn : (1) il devenait un rejeté; (2) ses labeurs étaient accrus; (3) il devait continuer à errer, sans but. Ainsi Caïn apprit que pour Dieu, le péché n’était pas une chose d’ordre secondaire.
V. La civilisation caïnite Gen. 4: 17, 20-24.
Il n’est pas dit que Caïn s’est repenti. Ce que l’on sait de lui et de sa postérité, est qu’ils ont toujours le même esprit de rébellion et de séparation d’avec Dieu. Bien qu’il y ait une activité fiévreuse et beaucoup d’efforts déployés pour réaliser le progrès, la malédiction continue à les suivre. La culture et la civilisation sont de faibles substituts à la paix du coeur. Tous leurs progrès n’ont pas réussi à les placer plus haut que leur père, Caïn. Avant qu’on ne descende le rideau sur ce drame, on est impressionné de l’inutilité et de la vanité de toute une vie vécue loin de Dieu. Il serait plus souhaitable que l’ambition de chacun de nous soit de rechercher d’abord le royaume de Dieu et sa justice ! Les hommes ne trouvent et ne récoltent que ce que leur âme désire.
Questions : 1. Comment Eve manifesta-t-elle sa joie à la naissance de Caïn ? 2. Pourquoi s’est-elle réjouie de cette manière ? 3. Quelles furent les occupations des deux fils ? 4. Quelle fut l’offrande apportée par Caïn 5. Pourquoi Dieu ne l’accepta-t-il pas ? 6. Pourquoi fut acceptée l’offrande d’Abel ? 7. Quel avertissement Dieu adressa-t-il à Caïn ? 8. Quelle punition reçut-il ? 9. Dites tout ce que vous connaissez de la civilisation caïnite.
Lecture quotidienne : LUNDI : Genèse 4 : 3-16. MARDI : 1 Jean 3 : 9-15. MERCREDI : Hébreux 11 : 1-6. JEUDI : Lévitique 9 : 1-7. VENDREDI : Hébreux 9 : 19-28. SAMEDI : Hébreux 10 : 11-22. |
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